Les 1000 mystères d'Arsène LUPIN

23 juin 2017

News paper !

Les flashs crépitent, mais le Doc galien, artiste Lupinien adoubé, a les binocles adéquates et il ne se soumettra pas à l'illusion du mal - seulement aux séances de dédicaces.

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21 juin 2017

Message à caractère culturel.

Attention, ce jeune homme est un gentleman illustrateur, son rayon de séduction par le trait n'a pas de limite. :)

festival BD les courants 2017

Cinéma/BD, entre coulisses et questionnement.

Galien : "Avec Mike, on discute souvent, lors des storyboards afin de bien se caler sur le taf à faire. C'est une partie délicate. Car les enchaînements  définisssent la lisibilité d'une planche et d'une séquence. on peut dire que c'est la partie cruciale dans la réalisation d'une BD.

Il arrive justement qu'on se prennent la tête pour savoir comment faire "au mieux", et que seul le plaisir du lecteur (et le notre, par association) importe. Aussi, abordons cette partie.

Galien : "Il faut savoir qu'au cinéma, on utilise le storyboard, sorte de brouillons de plan réalisés par un edsisnateur spécialisé, mais de plus en plus de dessinateurs de BD s'y mettent. Attention, il s'agit de codes très différents de la BD : mouvement de caméra, temps du plan, bruitage, objectif et parfois éclairage... Le but est d'imaginer une scène avant de la tourner, d'une part pour avoir une idée de la scène en terme de temps de rendu. Ça permet aussi de donner une idée d'une scène sans nécessairement passer par des essais coûteux (comme une foule vue d'un hélicoptère, par exemple !).

Ce qui nécessaire en BD, ce n'est pas que la case en elle-même, mais l'entrecase (voir les excellents bouquins de Scott Mac Cloud sur le sujet), qui produit le mouvement : le cerveau fait le calcul dans l'interstice et "produit" ce mouvement de caméra , la coupe entre deux plans (l'élipse).

Pour résumer, la BD propose une histoire où le lecteur participe aux mouvements (à son insu), là où le cinéma propose une succession de plans, pas de "calcul" à faire. Ce n'est ni mieux, ni moins bien, ce sont des fonctionnements différents, et donc des constructions différentes.

Et là Mike, tu me vois venir !

Mike : "Tu veux encore du storyboard ?... Mais pourquoi je ne suis pas adepte de la méthode Mark Millar : Une ligne, une page et à Dieu vat ! En gros tout le taff pour le dessinateur et le scénariste peut ainsi pondre une "cinquantaine" de scénar' (qui tendent plus à être des concepts) à l'année et partir au soleil à Ibiza TCHI TCHAAA !.... Ca c'était le fantasme inavouable ^^.

Passons à la méthode "préparons un peu le terrain". Pour le sr, j'ai tendance à faire un mix entre des docs photos (les locations, les accessoires, etc qui me parle et participe du style visuel) et des gribouilles, qui me permettront de me situer et puis de faire un premier montage. A la base le scénariste BD définit un découpage texte avec un tableau sur A4 - bandeaux,  cases, dialogues avec annotations pour les plans - mais qui à mon goût manque de spontanéité. Lorsqu'il touche au sr, il devient comme un pré-metteur en scène. Ca au cinéma, il ne faut pas, sauf si le cinéaste est l'auteur à part entière. C'est très vilain si le scénariste en vient à dire au gars qui a la vision, comment placer ses caméras, même si ce ne sont que des suggestions dans l'acccompagnement du plat, il peut vous envoyez bouler. A moins que le scénariste soit le producteur et dans ce cas là.... Hum ! Revenons au plus simple ! ^^ Dans la BD, le partenariat ne se pose pas de la sorte, l'équilibre peut se mettre naturellement dès le départ.

Rentrons dans les coulisses : Au départ, je ne devais faire que les premières planches pour nous lancer sur les rails  et notre Doc galien prenait la suite complète (sr, crayonné, encrage) et puis mine de rien on a continué et fini, comme on avait commencé. On se s'est même pas posé la question de l'égo, puisqu'en fin de compte cela a été naturel. Le Doc G apportant le recul et le calage nécessaire à cette prévisualisation, il pouvait suivre le  feuilleton comme si l'en était un lecteur privilégié. Alors, me direz vous - il n'avait aucun canevas, il travaillait à l'aveuglette ? Le scénariste est un escroc ?!.... Oh ! Magad ! Rhésus crisse ! ^^  Et bien que nenni ! Pas d'emplois fictifs ou de largesses agrées par la bête de UE, mais bel et bien un plaisir à se laisser surprendre, même sur un plan connu d'avance. Pour l'un, comme pour l'autre, se laisser des marges de manoeuvre, évite une routine créatrice et permet de maintenir le bateau dans les coups de grisous et les calmes plats. Tout est pensé (ou manoeuvré), même si tout n'est pas couché sur papier. Le script de base assoit déjà bien l'histoire, développé au préalable dans un synopsis de quelques lignes. D'ailleurs à cet effet, il est bon de préciser qu'un script découpé par chapitre (qui tient sur à peu près 1 à 2 feuilles), avec en gros le nombre de pages à chaque numérotation, n'est vraiment pas un synopsis, c'est l'une des méthodes pour retranscrire une aventure.

Avec les écoles de BD (ou de ciné), l'avantage, c'est d'apprendre de manière plus efficcace des structures sur lesquelles travailler et qui font parfois défaut en tant qu'autodidacte (qui se doit d'être le prof et l'élève). Une règle qui s'applique à presque tous corps de métiers. Le risque c'est de ne pas pouvoir s'en défaire et d'appliquer bêtement un média pour satisfaire des comptables ou par peur du vide (ce qui est très compréhensible). Celles et ceux qui nous ont précédé à l'aube de ce support, n'avait aucune référence, on ne dira cependant pas que c'était merveilleux, mais c'était un terrain d'exploration qui n'était pas encore aussi régi qu'aujourd'hui (certaines contraintes courrent toujours) et le language balbutiant des illustrés ne demandait qu'à créer des solutions graphiques, scénaristiques.

Pour le cinéma (l'un des moteurs de notre Lupin mine de rien) et en partant du principe que ce n'est pas un film d'auteur tourné avec son téléphono et son couteau, il faut ajouter une infrastructure humaine - metteur en scène, cadreur, script, dir de la photo, cascadeurs(ses), maquilleurs(ses), techniciens, producteurs,... ) et logistique - post prod, tournage (int/ext), etc... En fait ça peut devenir un enfer à têtes multiples. Nous nous n'avons pas la même "production value",  ne limitant pas les possiblités d'investissement sur tel décor, tel accessoire, tel "acteur(trice)", etc. et c'est tant mieux. En fait les investissements et ses limites sont plus de la vie au quotidien, dû (pour bonne partie) à ce fameux (fumeux ?) manque de statut claire (pouvant contenir les éléments, par exemple, d'un "choc de simplifaction").

Le 9ème Art est aujourd'hui, encore plus qu'hier, une véritable industrie, au même titre que le 7ème des 24 images par secondes. Il y a des femmes et de hommes qui participent de l'effort d'une société (comme le commun des autres actifs), en même temps qu'il diffusent des univers riches et variés pour le plaisir immédiat et celui de l'intélect plus profond (n'en déplaise). Hélas, le système fait que la répartition est amoindris et nécrose inutilement (volontairement ?... ) ses principaux acteurs. Oui les éditeurs/producteurs prennent des risques et ils doivent rentabiliser un investissement par une bonne gestion humaine et comptable...

Là on parle d'éditeurs qui débuteraient (vaste sujet) et qui seraient à même de proposer une structure véritablement équitable et donc un modèle plus sayant aux entournures, UN PARTENARIAT louable. Les grosses pointures ne sont que des industriels (la case "famillial" au rebut), n'envisageant le bas (les individus et les fonds de catalogue) que comme de l'éxécutif et de la marchandise variablement intéressante, suivant la côte, le lustrage de l'image et le copinage (faut-il être milliardaire et refaîte ?) à l'instant T.

Oui ! On a bien compris la logique commerciale et la nécessité de subsister, mais elle nous est trop souvent rabachée et mise en avant comme un porte-à-faux, une culpabilté inversée (un des grands thèmes de la société qui consiste à mettre le doute et à stagner sur place dans le renoncement, mais pour les "intérêts supérieurs" d'une cellule loin de tout), on ne la remet pas en cause dans l'esprit qu'elle dervait être, mais bien dans l'état actuel beaucoup trop bancal.

Bon on tâchera dans une prise d'antenne prochaine, de ne plus trop rabâcher cet aspect qui ne devrait plus être (ou celui d'avoir évoleur dans le bon sens commun). A vous les studios ! ;)

10 juin 2017

Calendrier des dédicaces : La tournée du grand Doc !

Et hop, Galien sera dispo pour lupiner sur vos albums et discuter dessin aux dates suivantes :

- 24/25 juin Saint Ouen les Bulles à Saint Ouen les vignes, à côté d'Amboise,
- 6 Août au Salon du Livre de Granville,
- 7 Août Festival de l'Histoire de France, à Sainte-Hermine,
- 9/10 septembre Abracadabulles à Olonne Sur Mer,
- 8 octobre Caudebulle les Elboeufs à Caudebec les Elboeufs,
- 21/22 octobre fête pour les 10 ans du Sans-Culotte85 (je crois à côté de Talmont St Hilaire, mais j'en reparlerai)
- 11 novembre Festibulle de Niort,
- 2/4 fevrier Bloody Fleury à Fleury sur Orne

Voilà ce qui est officiel pour l'instant ! Merci à tous ceux qui nous font confiance et à tous ceux qui auront favorisé ces invitations !!

01 juin 2017

Documentation : costumes, locations, ambiance, références, rendus, etc.

Galien : "Un sujet souvent abordé pendant les séances de dédicace est celui de la documentation. Voici donc un post sans dessin, uniquement dédié à cet énorme travail qu'est la recherche.

Pour les vêtements -et c'est là qu'est la plus grande difficulté- il y a certes pléthore de catalogues visibles de vente par correspondance sur internet (comme ici), ou même que l'on peut trouver dans les livres types jeu de rôle (notamment Au Coeur des années 20 pour... L'Appel de Cthulhu of course !)

Nous nous sommes ainsi basés sur des photos actuelles de tenues exceptionnelles mais pas forcément portées, ni détaillées, ni sous divers angles, ce qui implique qu'il faut bien réfléchir voir demander à des spécialistes pour comprendre les couches de tissus...

Et puis il y a surtout le fait que ce sont des publicités, ou des photos du "dimanche", bref de beaux vêtements ce qui soulève deux problèmes :

- les dessins avantagent les vêtements, et leur pose, quitte à tricher sur la réalité, les plis, les modèles...

- on trouve peu de photos de gens "au quotidien", surotut pour les couches populaires... Là, ça a été la galère pour tous les petits rôles ou les figurants ! J'ai même du me replonger dans les fringues de mes arrières grands- parents ! Avec une spécialiste de la reconstitution, on a même trouvé des culotte du XVIIIème !

Bref jugez plutôt une partie de la doc :

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Pour d'autre doc, c'est l'inverse : on en a beaucoup, mais on manque de données pour gagner en précision. Ainsi dans le tome 2, ça démarre à Berlin et on distingue plusieurs "casques à pointes". Sauf qu'il yen a des types très différents : à quel corps ? à quel époque ? en quel lieu ?

Là encore, difficile d'avoir des réponses claires : c'est comme se plonger dnas notre société et connaître sur le bout des doigts les différences entre "police municipale/nationale/gendarmerie/armée/et services spécialisés RG/DST/commandos etc... Sauf que là il s'agit d'une autre époque, et dans un pays étranger !

Du coup, il faut faire des choix, le but est d'être au plus proche de la réalité : tout bêtement sur les photo in situ, essayer de voir quel est l'uniforme et baste. mais le risque est grand...

Ceci dit, je préfère chercher, mais si c'est fastidieux, que d'inventer, je trouve cela beaucoup plus long...

Et puis on a des surprises, quand, en dédicace, des architectes viennent saluer le travail de recherches, ou des restaurateurs de meubles apportent de la doc, accompagnée de félicitations pour la justesse... Ça, ça paye tous les efforts !

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Ce qui est sûr c'est que tout ça prend énormément de temps, pas vrai Mike ?

Tout à fait exact. Si on devait compter le temps de recherche, on ne serait pas en peine. La recherche, c'est aussi comme plonger dans une malle aux trésors, surtout avec internet qui en décuple l'intérêt. Il faut savoir que même en ayant une idée définie, lorsque l'on tombe sur des éléments (voir la liste de base dans le titre) inédits, on a la machinerie à l'intérieur de la boite cranienne qui ne cesse d'émettre des petits flashs d'envie pour de nouvelles options.

Mais comme on ne travaille pas sur un pavé de 200 ou 300 pages, on se doit de rester un tantinet concentré sur le principal et qui est logiquement lié à ce que l'on a pû écrire (déjà bien touffu dans les premiers jets - je dis ça, je dis rien ^^). Vous aurez beau vous dire qu'il vous faut rester sur la ligne, vous aurez toujours cette envie d'aborder les chemins de travers - loin d'être déplaisants et d'en engranger toujours plus (c'est l'un des travers du net par rapport à la doc tradi). Mais ne pensons pas en négatif, car ces dérives (la curiosité émerveillée et ses possibiltés, liées pour part à la mise en scène) ne sont jamais perdues, vous créez, pour ainsi dire, votre propre malle organisée.

J'insiste sur "organisée", car l'entassement pour l'entassement, c'est de l'égarement et donc une vraie perte de temps assurée (c'est de l'apprentissage).On ne se laisse pas imposer malgré tout, le "capitaine" garde toujours un cap avec son "navigateur", pour s'assurrer de la cohérence globale - en gros, une production éxécutive (le pack scénariste/dessinateur/coloriste) chargée des différents posts créatifs.

Pour conclure - admettons le, certains scénaristes qui produisent à tour de bras, ne veulent pas s'embêter à fournir cette base (archives et/ou story boards), on peut le comprendre, laissant donc toute cette partie "visuel" aux dessinateurs (certains préférant cet état de fait). Ca c'est un autre débat et surtout une vue personnel de l'engagement dans un partenariat.

La suite au prochain épisode. ;)

Posté par galien à 10:15 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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17 mai 2017

Dédicaces by Galien ! :)

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Posté par Mike64 à 11:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 mars 2017

On the move !

 

Dédicaces & Paroles ! - GOSH ! le blog dessiné de Mike CROCBART

Ou Paroles & dédicaces ! :) PAROLES On remercie à cette occasion : Encore merci pour leur accueil. Petit compte rendu de la séance de dédicaces à l'Espace Temps d'égly (91520) du samedi 25 février Commencé à 14h, finito à 19h30, le tout dans une ambiance sympathique, avec un public motivé et sans arrêts, aucun, sur une quelconque air de repos.

http://gosh1.canalblog.com

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25 février 2017

Dédicaces !

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Essais ambiance séquence Tome 2 : "L'anarchie Lao Feil !" : illustr'- Galien / colo - Crocbart

Message à caractère informatif : Dédicace du tome 1 des "1000 Mystères d'Arsène Lupin" par le scénariste (Mike Crocbart) à L'espace temps - ZAC Saint-Pierre 91250 Egly, aujourd'hui samedi 25 Février 2017 à partir de 14H. Viendez Nombreux(ses) !